Social Security as a public interest, a multidisciplinary inquiry into the foundations of the regulatory welfare state

GIJSBERT VONK, LABERTJAN TOLLENAAR (sous la dir. De), Social Security as a public interest, a multidisciplinary inquiry into the foundations of the regulatory welfare state, Intersentia, n°24, 2010, 229 p.

Cette étude vise à déterminer la place qu’il convient à l’Etat de maintenir dans les secteurs de plus en plus privatisés de la Sécurité sociale, sous l’angle académique et scientifique de « la théorie de la défaillance de marché » associée à l’asymétrie d’information et la divergence des intérêts des acteurs. Si l’évolution historique récente en faveur de la privatisation constitue une étape supplémentaire dans l’histoire de la protection sociale, l’Etat ne peut pas renoncer au « mauvais risque », celui qui ne peut constituer un marché intéressant les opérateurs privés, tel que la médecine hautement technique ou l’aide sociale. Au final, la privatisation apparaît davantage comme une correction du système public que comme un substitut à ce dernier. Au final, les modèles mixtes, comme notre modèle continental, présentent l’intérêt de répondre aux besoins d’une Sécurité sociale à la gouvernance partagée, l’Etat étant garant d’un certain niveau de services, et ayant besoin d’acteurs privés pour assurer cette responsabilité. Il n’existe donc pas vraiment d’alternative à l’Etat providence réglementaire.

Pour plus d’informations, voir : www.intersentia.be