Article collectif, «Data rich, information poor; can we use electronic health records to create a learning healthcare system for pharmaceuticals?»Clinical Pharmacology & Therapeutics, Wiley Periodicals au nom de American Society for Clinical Pharmacology and Therapeutics, 4 septembre 2018, 21 p.  

Cet article, rédigé par des personnalités et experts issus notamment de l’Agence européenne du médicament (EMA), de l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE), de l’Assurance maladie des Pays-Bas ou encore d’Agences nationales compétentes (Allemagne, Portugal, Danemark) et une universitaire (Université médicale de Vienne), propose une réflexion personnelle (par opposition à une vision représentative des positions de leur institution d’appartenance) concernant l’utilisation des données en vie réelle des médicaments. L’utilisation de ces données permettrait de maximiser l’efficacité et l’efficience des médicaments dans le cadre d’un système de santé qui a la capacité d’apprendre de chaque patient traité, au travers de l’exploitation des dossiers médicaux électroniques et autres données collectées de manière routinière afin de compléter les données probantes issues des essais cliniques. Les auteurs montrent au travers d’exemples la nécessité grandissante pour le système de santé de se nourrir de telles données. Ils identifient des défis à relever, tels que la nécessité de progresser en termes de puissance informatique, de compétences d’analyse de données, mais aussi en matière de protection des données et de gouvernance, afin d’être en mesure de traiter l’immense quantité de données provenant de sources multiples en toute sécurité.   

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https://ascpt.onlinelibrary.wiley.com/doi/abs/10.1002/cpt.1226